
Il y a de très beaux vins typés dans la région (voir le CLASSEMENT), mais gare à ceux qui nous font croire que leurs vins ressemblent à quelque chose. Ces vins de mascarade, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café” (cela donne envie, non ?), la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” qui attirent les investisseurs comme des mouches, et sont, hélas, soutenus par des “critiques”, notamment américains (ce sont les mêmes qui soutiennent les “vins de garage” bordelais).
Ce problème s’étend aux vins de cépages, où je ne vois toujours pas l’intérêt de planter des cépages qui se plaisent mieux dans des régions beaucoup plus froides (les bonnes exceptions existent), ni à se lancer dans des vinifications sophistiquées pour pouvoir remplir un dossier de presse… et mentionner des prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot, ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.
Concernant les millésimes, en Languedoc, Les 2008 à 2003 sont réussis, les 2002 et 2000 savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés. Pour certains, l’exagération des prix et certaines renommées bien trop récentes commencent à se dégonfler comme des baudruches. Je le rappelle, gare à ceux qui nous font croire que leurs vins ressemblent à quelque chose. Ces vins de mascarade, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café” (cela donne envie, non ?), la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” qui attirent les investisseurs comme des mouches, et sont, hélas, soutenus par des “critiques”, notamment américains (ce sont les mêmes qui soutiennent les “vins de garage” bordelais).
CLASSEMENT LANGUEDOC ET ROUSSILLON
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS
DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
CORBIERES | LES NOYERS PRIEURÉ de BUBAS SAINTE-MARIE-DES-CROZES VIEUX-MOULIN VIGN. CAMPLONG LA BARONNE (BEAUREGARD-MIROUZE) MONTREDON AIGUILLOUX LA BASTIDE PACALIS (VAUGELAS*)
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| MINERVOIS FITOU CABARDES | AGEL* LA GRAVE (bl)* LAURIERS (PP) PINET (PP) PR.GRAVETTE (PSL)* DEUX TERRES LERYS MAILLOLS CAVE POUZOLS TOURRIL
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| COTEAUX-DU-LANGUEDOC SAINT-CHINIAN FAUGERES | (BOUSQUETTE*) FONTAINE-MARCOUSSE* (La LIQUIÈRE*) SAUVAIRE* CLARMON L'ESCATTES* HAUT-FABRÈGUES* ABBAYE DES MONGES (CLOS BAGATELLE) MAS CAPITELLES (F)* Virgile JOLY SACRÉ-CUR LA VERNÈDE
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| COTES-DU-ROUSSILLON VDN DIVERS | AGLY* ANTECH AQUEDUC* COINTES* (COLLINES du BOURDIC) RIVES-BLANQUES Le SOULA* CANTERANNE L'ESPARROU (bl) CAVE DE PÉZILLA SOL-PAYRE (DONA BAISSA*) CHEMIN DE BASSAC
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TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
CORBIERES | CAPITOUL (bl)* CELLIER DE GRAFFAN
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| | COTEAUX-DU-LANGUEDOC SAINT-CHINIAN FAUGERES | COTEAUX BERLOU (MALAUTIÉ) NIZAS
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| COTES-DU-ROUSSILLON VDN DIVERS | ASTRUC* (BELLES EAUX*) BÉRÉNAS
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